
Mesure des débits et des volumes pulmonaires du patient.
Le pneumotachographe est relié à un capteur de pression différentielle implanté sur la carte électronique. Celle-ci va transformer le signal analogique en données numériques. Ces données sont traitées par le logiciel embarqué dans la carte électronique puis traitées et affichées dans le logiciel du PC.
Afin d'éliminer l'humidité de l'air expiré, le pneumotachographe est chauffé par une alimentation indépendante et sa température est contrôlée par une sonde placée au cœur du bobinage. Elle est régulée par la carte électronique du spiromètre.
Le pneumotachographe est démontable pour permettre son nettoyage et sa décontamination.
Le principe du pneumotachographe repose sur la loi de POISEUILLE selon laquelle, en régime laminaire, à travers une grille, le débit est proportionnel à la perte de charge par unité de longueur. L'enregistrement continu de cette perte de charge, c'est-à-dire la différence de pression entre deux points du tube, donne une courbe différentielle dont les ordonnées représentent la vitesse du courant aérien, donc le volume par unité de temps. Dans un courant aérien, la mesure de la chute de pression reste délicate par la naissance d'un régime turbulent. Or la proportionnalité directe entre vitesse et différence de pression n'est assurée qu'en l'absence de tourbillons. La prise de pression est donc répartie sur toute la circonférence de celle-ci afin de minimiser les effets turbulents. De plus, le capteur choisi est utilisé dans sa plage linéaire.
Deux tuyaux flexibles sortent du pneumotachographe et sont reliés au capteur de pression différentielle de la carte électronique du spiromètre.
